Σάββατο, 23 Απριλίου 2011

Printemps




















Printemps


Tout est lumière, tout est joie.

L'araignée au pied diligent

Attache aux tulipes de soie

Les rondes dentelles d'argent

La frissonnante libellule

Mire les globes de ses yeux

Dans l'étang splendide où pullule

Tout un monde mystérieux.

La rose semble, rajeunie,

S'accoupler au bouton vermeil

L'oiseau chante plein d'harmonie

Dans les rameaux pleins de soleil.

Sous les bois, où tout bruit s'émousse,

Le faon craintif joue en rêvant :

Dans les verts écrins de la mousse,

Luit le scarabée, or vivant.

La lune au jour est tiède et pâle

Comme un joyeux convalescent;

Tendre, elle ouvre ses yeux d'opale

D'où la douceur du ciel descend !

Tout vit et se pose avec grâce,

Le rayon sur le seuil ouvert,

L'ombre qui fuit sur l'eau qui passe,

Le ciel bleu sur le coteau vert !

La plaine brille, heureuse et pure;

Le bois jase ; l'herbe fleurit.

- Homme ! ne crains rien ! la nature

Sait le grand secret, et sourit.

Victor Hugo

Τρίτη, 8 Μαρτίου 2011

Forget -me-not

























Henry David Thoreau wrote, "The mouse-ear forget-me-not, Myosotis laxa, has now extended its racemes (?) very much, and hangs over the edge of the brook. It is one of the most interesting minute flowers. It is the more beautiful for being small and unpretending; even flowers must be modest."

In Evangeline, Henry Wadsworth Longfellow wrote,

Silently, one by one, in the infinite meadows of Heaven,
Blossom the lovely stars, the forget-me-nots of the angels.
In his 1947 long poem "Notes Toward a Supreme Fiction," Wallace Stevens mentions the forget-me-not, using its scientific Greek-derived name:

...It observes the effortless weather turning blue
And sees the myosotis on its bush.
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